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Point presse du 6 octobre 2016

Par Victoria, Wendy, Mathilde, Axel et Yohan

Vu au CDI

La valorisation immobilière par les travaux

revue de l’Habitat, en septembre 2016

Dans cet article le directeur technique de CAMIF HABITAT (société de rénovation, d’aménagement et d’extension…) nous explique comment valoriser son bien en investissant dans ce dernier, donc en réalisant des travaux d’amélioration.

Pourquoi améliorer son bien ? Pour faire augmenter sa valeur marchande

Pour entreprendre du gros œuvre dans un bien il faut souvent faire appel à des professionnels qui doivent respecter un budget et des délais de travaux, ils ont également une obligation de résultat envers leurs clients. En faisant appel à des professionnels on bénéficie d’aides de la part de l’Etat :

  • Crédit d’impôt de 30% des dépenses engagées pour le chantier. Valable pour la réalisation de travaux énergétiques (travaux d’isolation, de chauffage et ceux lié à la production d’énergie)
  • Eco prêt à taux zéro. Valable pour les travaux d’un montant maximum de 30 000€, il faut être propriétaire du bien ou que ce dernier soit notre résidence principale.

En faisant appel à des professionnels on est obligé de souscrire à l’assurance DOMMAGE-OUVRAGE qui couvre les risques de mal façon du gros œuvre.

Pour conclure : La valorisation d’un bien permet de faire augmenter sa valeur marchande, sans dépenser énormément d’argent, et permet au propriétaire d’avoir beaucoup plus de chance de vendre son bien par la suite.

Vu sur le web

Le Portugal pour la fiscalité

Helene Dupuy le 13/05 à 06:00  Les Echos.fr

Le Portugal est devenu une des destinations préférées des Français expatriés. Grâce au statut NHR (résident non habituel), les expatriés retraités sont exonérés d'impôts pendant dix ans à condition de passer au moins 183 jours par an au Portugal et de ne pas y avoir été résident fiscal au cours des cinq dernières années. Une mesure très attractive qui s'adresse autant aux retraités fortunés - le pays n'a ni ISF ni taxes sur la succession - qu'aux plus modestes, qui y voient leur pouvoir d'achat démultiplié (+30 % à Lisbonne, + 45 % dans le reste du pays).

Depuis 2013, 25.000 Français se sont installés au Portugal, selon la Chambre de commerce et d'industrie franco-portugaise (CCIFP) et ils sont, chaque année, plus nombreux à franchir le cap. Il s'agit à 80 % de retraités mais aussi d'entrepreneurs (professions libérales, techniciens, architectes, ingénieurs, artistes, professionnels de la santé, etc.), qui bénéficient aussi du statut de NHR et ne sont imposés qu'à 20 % sur leur revenu généré et perçu au Portugal.

Outre son climat ensoleillé, le pays a de multiples atouts : les prix immobiliers y sont très bas, comparés à ceux de l'Hexagone. Ils s'élèvent en moyenne à 2.500 euros du mètre carré au Portugal, pour les biens de bonne qualité, soit le tiers des standards français. Ils sont plus élevés dans le centre historique de Lisbonne : pour des biens neufs ou dans des programmes entièrement rénovés, les prix oscillent à Baixa entre 4.500 et 6.000 euros le mètre carré, ceux du Chiado entre 6.500 et 10.000 euros le mètre carré, alors qu'à Benfica, ils se situent aux alentours de 3.500 euros le mètre carré. Les acheteurs d'aujourd'hui ont de bonnes perspectives de plus-values : les prix dans les centres historiques de Lisbonne et de Porto sont en phase de rattrapage après les baisses des années de crises dues au manque de crédit. « Les valorisations ont été de plus de 20 % pour la capitale et de 17 % à Porto [prix moyen : 1.481 euros par mètre carré] l'année dernière. Les perspectives de 2016 sont aussi très positives », assure Cécile Gonçalves, gérante de l'agence Maison au Portugal. Les nouveaux propriétaires peuvent espérer connaître une bonne augmentation pour les deux, voire trois prochaines années (jusqu'à 10 %), pour ensuite stagner (jusqu'à 5 %), selon les prévisions d'Athéna Advisers.                                                                                                            

Pour conclure alors que la fiscalité s’alourdit dans notre pays, le Portugal fait figure d’Eldorado pour les retraités français. En dehors de son climat clément et sa culture, le fait de pouvoir échapper à l’impôt compte beaucoup. Les retraités français qui choisissent de s'installer au Portugal après leur vie professionnelle bénéficient donc d'une fiscalité particulièrement avantageuse. Avec sa qualité de vie et sa fiscalité le Portugal fait le bonheur de certains français, il est considéré même comme l’autre pays de l’exil à deux heures de Paris. Le Portugal a un coût de vie inférieur à 30% par rapport à la France. Grâce à ce statut le Portugal booste son économie, ce qui est avantageux pour ce dernier.

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 Les prix de l’immobilier en hausse malgré l’incertitude actuelle

 site de L’OBS par Garance Muñoz  publié en juin 2016

 A Paris comme en province, les envies d’achat des Français et des étrangers, tel que les Anglo Saxon dans le secteur de l’immobilier, ont été bousculés par les nombreux évènements de ces derniers mois. Les attentats, les mouvements sociaux politiques liés à la loi du travail, la pénurie de carburants, les fortes pluies et inondations ont influencé tout un pays.

 Mais malgré le climat économique et social, la capitale française a vu augmenter ses prix de 0.8 % et les grandes villes comme Bordeaux, Lyon, Marseille ou Lille de 0.4%. Cela s’explique avec la hausse de la demande et la politique des taux bas pratiqués par la Banque Centrale Européenne, qui permet à la population française d’avoir un pouvoir d’achat plus élevé.

 Rien ne certifie que les prix du marché immobilier vont continuer à augmenter malgré la légère hausse de la croissance économique et de l’emploi.

On peut en conclure qu'un marché immobilier stable et durable et le retour des acheteurs sur le marché  se fait grâce à l’amélioration du climat social, économique et politique.

L'article complet ici

 

Zoom sur l'écologie dans l'habitat

Nous avons choisi le thème de l'écologie dans l'immobilier car c'est un thème d'actualité, qui touche notre génération ainsi que les générations futures mais aussi cela est l’enjeu du siècle ! Notamment avec les accords stipulés lors de la COP21 sur les baisses en consommations énergétiques et en énergies fossiles que l'on retrouvera lors des constructions d'habitats écologiques.

Bâtiment et construction : 15 propositions pour une transition écologique

Brochure publiée par l'Agence régionale pour la nature et la biodiversité  d’Île-de-France (Natureparif)

La construction massive de logement peut avoir des conséquences néfastes sur les écosystèmes : destruction d’habitats naturels, consommation importante de matières premières, altération et imperméabilisation des sols etc. Ce modèle économique est insoutenable à long terme, il est donc nécessaire  d’adopter des méthodes d’urbanismes respectueuses de l’environnement tout en préservant la qualité de vie des citadins.

Dans cet exposé, nous allons nous intéresser à 2 aspects : la végétalisation de la ville, et les économies d’énergie.

Premièrement, la végétalisation est un processus volontaire de replantation et de reconstruction des terrains perturbés par l'homme, mais on parle aussi de végétalisation des toitures,  des terrasses et des murs dans l'architecture.
Il est nécessaire d’agir sur les sols urbains car ils sont généralement artificialisés et remaniés (parking, voiries, cours de résidences). Par conséquent ils risquent de perdre leur perméabilité et ainsi d’altérer l’activité biologique. La solution est d’utiliser des systèmes de revêtements perméables (dallages et pavages à joints ouverts).
De plus, Natureparif recommande de végétaliser les façades et les toitures. En effet, les murs et toits végétaux présentent de nombreux avantages : ils sont esthétiques, ils empêchent les polluants atmosphérique d’atteindre directement le mur, ils sont un refuge et une source de nourriture pour de nombreux pollinisateurs sauvages.

Afin de réaliser des économies d’énergie et de limiter l’empreinte écologique liée à la construction, l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité recommande de recourir à des matériaux peu transformés et de chercher à diversifier les sources d’approvisionnement par le soutien des filières locales. De plus, il est judicieux de privilégier des entreprises de recyclages des déchets du BTP (granulats recyclés, acier, verre etc.)
L’isolation des bâtiments, doit tenir compte du bilan carbone et de l’empreinte écologique des composants par exemple, il faut favoriser les isolants bio-sourcés (lin, chanvre, laine de bois) plutôt que les dérivés du pétrole. 
Il faut avant de chercher à se relier au réseau, étudier la possibilité de fonctionner de façon décentralisée afin de coupler plusieurs sources d’énergies locales : géothermie, éolien, solaire, et biomasse, au sein d’un même quartier. Il est aussi intéressant de mutualiser les équipements afin de faciliter les échanges d’énergie entre bâtiments plus ou moins producteurs.

 

Préfabrication de façades à ossature bois

Vu au CDI : revue  « Actualités Habitat » , n° 1041 du 15 septembre 2016, p 35

Dans le cadre de la rénovation énergétique des bâtiments, une technique de préfabrication de façades à ossature bois a été expérimentée.  Cette technique permet d'augmenter la performance énergétique d'un bâtiment. Ici, dans cet article, on a l'exemple d'un changement de façade où l'on passe d'une catégorie F (soit environ 378 Kwh/m²/ an) à une catégorie A (soit environ 50 Kwh/m²/ an). L'utilisation de ce genre de matériaux permet de plus de réduire les coûts pour l'entreprise ainsi que du temps (en moyenne de 3 mois comparé à un chantier pur béton).

Ossabois : un exemple d'entreprise spécialisée dans la construction de logement « Bois ». Elle est située à Saint-Julien-la-Vêtre et elle opère dans toute l'Ile-De-France.