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Point presse du 01 décembre 2016

Par Loïc, Lisa, Ophélie, Clarisse, Nicolas et Yacine

Vu au CDI

Agent immobilier : déprime à tous les étages

Le Monde, du 21 octobre 2016 page 2 de la partie économie d’entreprise

Le marché immobilier français est en expansion car en fin juillet 2016 les notaires recensaient  839  000 transactions dans l’ancien en un an, ce qui est un record. Pourtant les agents immobiliers rencontrent des difficultés et demandent de l'aide aux pouvoirs publics.

Le 13 et 14 octobre, l’Union des syndicats  de l’immobilier réuni en congrès à Lyon, demande aux candidats à l’élection présidentielle d’instaurer le recours obligatoire aux agences immobilières pour la vente, la location ou la gestion. Le syndicat souhaite tout simplement la suppression des transactions entre particuliers. Ce qu’il faut savoir c’est que les professionnels de l’immobilier ont beaucoup plus de contraintes  que les particuliers car ils sont très encadrés par la loi alors que pour les transactions entre particuliers l’Etat est très peu regardant.

En ce qui concerne la loi, les sept  candidats à la primaire de la droite et du centre souhaitent supprimer la loi ALUR car pour eux cela complique grandement les tâches des agents immobiliers.

En France, seulement 33000 agents immobiliers détiennent une carte professionnelle alors qu’ils sont bien plus nombreux. En effet le développement des réseaux de mandataires sur internet augmente considérablement la concurrence. De plus, plus de la moitié des transactions s’effectuent entre particuliers.

Pour finir, au niveau de la communication  le secteur de l’immobilier a pris du retard dans l'utilisation d'internet. D'autres sites ont devancé les agences comme par exemple Leboncoin.fr qui cumulent 6,7 millions de visiteurs en juin.

Pour conclure, cet article m’a permis de voir ce qui se passe en réalité dans le secteur de l’immobilier, j’ai appris toutes les contraintes et les difficultés liées à l'exercice de ce métier.

L'article complet ici

 

Vu sur le web

Où investir à Paris ?

site de l'Express, le 03 novembre 2016

Le marché immobilier à Paris va mieux. Ceci est le résultat de la baisse des taux d’intérêts mais également de la certitude de trouver rapidement des preneurs pour les biens ce qui pousse les acquéreurs à acheter et vite.  On remarque une stabilité de la disparité entre les arrondissements. La hausse des transaction dans la capitale se monte à 13% en une année.

La forte disparité entre les arrondissements se ressent.

En effet on trouve des biens à 14 460€/m2 à Saint Germain des Prés, dans le 6ème arrondissement, et des biens à seulement 6140€/m2 à Pont de Flandres dans le 19ème arrondissement. A Paris le prix médian est de 8100€ le m2 ce qui représente une augmentation de 2,6% en une année.

L’est Parisien est un secteur abordable

On peut trouver des biens assez chers dans l’est parisien comme dans le 11ème arrondissement avec 1 studio de 31m2 avec balcon pour 312 000€ ce qui représente + de 10 000 € le m2 et aussi un 48m2 dans le 20ème arrondissement pour 395 000 € soit 8229€/m2

Cependant on peut dénicher des biens autour de 8000€ le m2 ; 7690€ pour le 12ème, 8180€ pour le 11ème, 6830€ pour le 20ème et 6560€ pour le 19ème.

On remarque aussi une augmentation de 26% du nombre d’appartement vendus en Seine-Saint-Denis. Cela est dû à l’arrivée d’une clientèle désireuse d’acheter mais confrontée à la hausse des prix parisiens.

L’article nous fait part de ses conseils pour les investisseurs.

Les investisseurs tentés par la location saisonnière se focalisent sur les arrondissements centraux contrairement aux investisseurs qui préfèrent la location traditionnelle qui eux jouent la carte des arrondissements périphériques.

Le 9ème,10ème,20ème et 15ème offrent une meilleure rentabilité car ils sont moins chers à l’achat.

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Arnaquer un proprio, c’est simple comme un coup de fil

Site internet Le Parisien, le 17 octobre 2017, par Aurélie Lebelle

Des escrocs se font passer pour des agents immobiliers, ils promettent aux particuliers une vente miracle de leur bien.

Ces derniers mois, des sociétés frauduleuses démarchent des vendeurs qui ont posté des annonces sur Internet. Ces escrocs se font passer pour des agents commerciaux avec un discours rassurant et bien rodé. Ils leurs disent qu’ils détiennent un acquéreur qui cherche ce type de bien. Par la suite, ces faux professionnels leurs demandent des frais de dossier ou de confirmation pour bloquer la visite qui peuvent monter à plusieurs centaines d’euros.

 Ces vendeurs sont pressés de vendre, stressés par le peu de retours, ils sont ravis d’avoir un proposition ferme et ils sont déjà beaucoup à en n’avoir payé les frais comme le constate la DIRECTION GENERALE DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION ET DE LA REPRESSION DES FRAUDES car ils ne rencontrent jamais le client promis mais les faux professionnels remportent en moyenne 450 euros.

 Cette fraude est encore peu connue du grand public, l’association de défense des consommateurs et les patrons d’agences immobilières n’en n’ont jamais entendu parler.

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Zoom sur la copropriété

Copropriété, récupérer les charges impayées

Le Particulier Immobilier, Novembre 2016, p.14

Cet article soulève le fait que les charges de copropriétés ont tendance à être impayées. En effet on observe depuis 2004, une augmentation de 30% qui peut s'expliquer par plusieurs raisons :

  • Les primo-accédants (les personnes qui sont pour la première fois propriétaire d’un bien) ont été mal informés sur le montant des charges qu’ils auront à payer.
  • Les copropriétaires qui doivent affronter des situations nouvelles (comme un divorce, la perte d’un emploi, etc.), qui les placent donc dans une situation précaire.
  • Les copropriétaires de mauvaise foi.

Dans une copropriété, les charges sont gérées par le syndic, c’est donc ce dernier qui devra effectuer les actes nécessaires pour récupérer les fonds indispensables au fonctionnement de l’immeuble, notamment pour payer les factures venant des fournisseurs. Par ailleurs, un impayé qui n’entraîne pas de réaction donne un sentiment d’injustice à ceux qui paient leurs charges et d'impunité à ceux qui seraient tentés de ne pas les payer. C’est l’engagement du syndic qui est en jeu. En effet, pas de fonds, veut donc dire pas d’argent, celui-ci ne peut évidemment pas demander à d’autres copropriétaires de payer plus afin de combler les pertes du défaillant. Le syndic va donc souvent recourir à des fonds exceptionnels. Afin d’éviter ce genre de problème, le conseil syndical peut à tout moment accéder aux documents comptables, il est donc préconisé de surveiller de près la gestion du syndic afin de connaître la situation financière de la copropriété.

Lorsque un contentieux est détecté que faut-il faire ?

Chez Nexity, tout est mis en œuvre pour trouver des solutions amiables, cela fait partie de leur mission.

Le syndic envoie tout d’abord une lettre de relance, si le défaillant ne réagit pas, il reçoit une mise en demeure, puis le 2ème mois, un commandement de payer par huissier à la fin du 1èr trimestre impayé. Voici le coût d’un commandement :

82,24€ TTC pour un impayé de 500€
145€ TTC pour un impayé de 2000€

Souvent la simple lettre de relance suffit, dans 50% des cas, le débiteur paye.

Il existe aussi d’autres solutions pour affronter ces charges impayées.

Aujourd’hui, des assurances existent, cependant cela reste un marché très étroit, deux sont actuellement sur le marché : « Assurtréso » et « Trésorissimo ». Comment fonctionnent-elles ? Le souscripteur peut souscrire à tout moment, même si l’immeuble possède des débiteurs. Quelques conditions sont imposées, il faut que les charges impayées soient en deçà de : 10% du budget prévisionnel, ou 15% pour les copropriétés de moins de 200 lots, avec Assurtréso. Le mauvais payeur est exclu de la garantie jusqu’à ce que ses charges soient régularisées.

L’avantage ? Lors qu’un débiteur est repéré, le syndic le met en demeure, et déclare le sinistre auprès de l’assureur. C’est ce dernier qui prend le relais, engage la procédure, et s’acquitte des charges jusqu'à la fin de la procédure. Aucune perte pour le syndic. Avec Trésorissimo, le syndicat reçoit le paiement de la somme correspondant aux charges impayées sous trois semaines à la réception du dossier complet.

Le prix ? Pour une copropriété de 50 lots à Paris ou en province, la cotisation moyenne sera de 1250€ TTC. Le tarif peut varier en fonction de la surface de l’immeuble. Cela représente en moyenne 25€ par an et par copropriétaire.

                                                                                                                       

Deux nouvelles aides pour les copropriétés fragiles ou en difficulté

site des éditions Francis Lefebvre, par DESUMEUR Olivier, le 13 octobre 2016

 L’agence nationale de l’habitat (Anah) propose aux copropriétés deux nouvelles aides à compter du 1er janvier 2017.

 -La première aide (Habiter mieux copropriétés fragiles) consiste à faciliter la rénovation énergétique dans les copropriétés fragiles grâce à la mise en place d’une aide financière (allant au maximum à 3930€. Pourra s’ajouter à cette somme une prime forfaitaire prochainement fixée par un décret) par logement pour les travaux de rénovation énergétique ainsi que la prise en charge pour le financement d’une assistance à maitrise d’ouvrage.

 -La deuxième aide permettra d’accompagner les copropriétés en difficulté à régler leurs dettes en accompagnant les propriétaires les plus endettés (le plus souvent par le rachat de leurs biens).

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Syndics : hausse des honoraires depuis la loi ALUR

 

site internet « Le Particulier », par Stéphanie ALEXANDRE, le 29 Novembre 2016

Dans cet article, on nous explique qu’il y a une augmentation de 10 à 15 % des honoraires annuels des syndics depuis Juillet 2015. La loi Alur serait en cause car elle aurait complexifié les procédures de gestion de logement, en imposant un contrat type à tous les syndics. L’idée était de simplifier la compréhension des contrats proposés aux copropriétaires. Mais la complexité de ces contrats types aurait poussé les syndics à gonfler leurs notes d’honoraires.

De plus, il y a une surfacturation des prestations annexes, ce sont des facturations supplémentaires à la gestion courante. Les syndics utilisent la facturation au coût horaire pour près des deux tiers de ces prestations. Les syndics se justifient par le fait « qu’il est difficile de prévoir à l’avance le nombre d’heures nécessaires pour la réalisation d’une prestation particulière et donc estimer son coût ». Les plus touchés par cette hausse sont les petits immeubles, avec un forfait minimum supérieur à 2000 € à Lyon contre 1700 € avant la loi Alur, et en Ile de France le forfait est passé de 2500 € à 3000 € depuis 2015.

Dans la suite de l’article, on nous indique que la loi Alur a mis en place d’autres procédures telles que l’immatriculation initiale des copropriétés. Il s’agit d’inscrire la copropriété sur le registre national pour permettre aux syndics et aux copropriétaires d’accéder plus facilement aux données portant sur la gestion et les comptes de la copropriété. D’après une analyse du courtier Syneval réalisée à partir de 92 agences de syndics situées à Paris, en Ile de France et à Lyon, les tarifs seraient de 140 € en moyenne à Lyon, 366 € en Ile de France et 389 € à Paris. Mais il existe de très grands écarts notamment à Paris où les tarifs varieraient de 60 € à 1800 € ! soit une différence de 1740 €.

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